Le droit européen donne un grand coup de latte à la racaille des talus

Créé par le 07 juil 2012 | Dans : Traditions connes et cruelles

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Tu liras avec un grand intérêt le communiqué ci-après. La grande chambre de la Cour européenne des droits de l’homme a en effet, dans un arrêt daté du 26 juin 2012, donné raison à un requérant de nationalité allemande qui s’opposait à ce que la racaille des talus vienne flinguer du gibier sur les terres qu’il possède.
Ayant perdu en 1ère instance devant le tribunal administratif de Trêves puis en appel devant la Cour administrative de Rhénanie-Palatinat et la Cour administrative fédérale, cet homme avait donc saisi la Cour européenne au motif que l’obligation qui lui était faite de laisser le champ libre aux viandards pour exercer leur vil loisir violait ses droits garantis par la Convention de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales.
 
Communiqué de CV & N (Convention Vie et Nature)
 
La Cour européenne des droits de l’homme, siégeant au conseil de l’Europe à Strasbourg, réitérant son analyse déjà énoncée par l’arrêt MONTION CHASSAGNOUX du 29 avril 1999, condamne l’Allemagne en ce qu’une loi de ce pays imposait aux grands propriétaires fonciers d’ouvrir leurs fonds aux chasseurs.
Un opposant à la chasse, Günther  herrmann refusa cette emprise des porteurs de fusils sur ses terres. 
La plus haute juridiction l’approuve, en application de l’article I du Premier Protocole additionnel à la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et condamne l’Etat membre à lui payer 5000 Euros de dommages et intérêts.
Désormais, en Allemagne, comme en France, tout propriétaire de terrain pourra interdire le loisir de mort et de négation de la valeur de la nature chez lui.
C’est une confirmation de la jurisprudence obtenue contre la loi VERDEILLE et cet arrêt qui s’impose à tous possède des portées pratiques et morales considérables.
En pratique, les personnes désireuses d’instaurer avec l’animal, être sensible, un autre lien que celui du fusil peuvent le faire en toute liberté, nonobstant les menées souvent autoritaires des lobbies de la chasse.
Moralement, la haute juridiction consacre, contre la chasse, l’existence d’une approche plus évoluée, plus digne, plus conforme aux impératifs biologiques et éthiques du vivant, une approche de bienveillance.
Pas à pas, l’Europe s’achemine vers l’abolition de la chasse que les générations futures considéreront comme ce qu’elle est: un loisir cruel et nocif.

N’ayant pas la force d’agir, ils dissertent

Créé par le 17 juin 2012 | Dans : Animal on est mal

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« En les pourchassant et en bloquant leurs opérations (harponnage, transfert des baleines tuées sur le navire-usine), nous avons sauvé 83 baleines en 2006, autour de 500 en 2007 et en 2008, 305 en 2009, 528 en 2010, 863 en 2011 et 768 en 2012.
Pour rentabiliser l’investissement colossal que représente une expédition en Antarctique, il leur faut atteindre un seuil critique de 700 baleines, au dessus duquel la chasse devient rentable.

Nous les empêchons d’atteindre ce seuil de rentabilité depuis près de six ans.

Nous les amenons méthodiquement à la faillite car c’est la seule et unique chose qui les arrêtera.
Aucune banderole, aucune pétition, aucune manifestation ne fera taire les harpons explosifs.
Il en sera ainsi jusqu’au jour où les nations du monde qui ont signé les lois et traités de protection des océans daigneront donner pour mission à leurs marines de faire respecter ces lois qu’elles ont soutenues-sur le papier.
D’ici à ce que cela arrive, nous serons cette marine qui manque aux océans. »

Paul Watson-Entretien avec un pirate.

Je pense donc je tue

Créé par le 04 juin 2012 | Dans : Animal on est mal

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« Non, aimer et respecter les animaux ne conduit pas inéluctablement à la misanthropie, au racisme et à la barbarie.
Oui, les pratiques d’élevage et de mise à mort industrielles des bêtes peuvent rappeler les camps de concentration et même d’extermination… »

Elisabeth de Fontenay-Le silence des bêtes

À Alès comme ailleurs, la torture ne sera jamais festive

Créé par le 29 mai 2012 | Dans : Traditions connes et cruelles

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Communiqué de presse du CRAC

Par ses interventions dans les médias pendant la feria d’Alès, M. Max Roustan nous a fait comprendre qu’il était bien conscient que la torture tauromachique posait problème. Que la mobilisation citoyenne en direction de la mairie commençait à perturber certains services, et qu’une forte opposition contre ces pratiques barbares était peu compatible avec un esprit de la feria qu’il voulait « festif ».
Nous sommes tout à fait d’accord avec M. Roustan : torturer des animaux pour le plaisir, ce n’est pas « festif ». Qu’il s’agisse d’un cheval traînant ses tripes sur le sable, ou d’un taureau terrorisé vomissant son sang. Il est temps d’appeler les choses par leur nom : ces supposées traditions (la corrida n’existe en France que depuis 1853) relèvent de « sévices graves » et « d’actes de cruauté » (article 521.1 du Code pénal).
L’auteur de ces actes est un tortionnaire, ceux qui s’en réjouissent dans les gradins sont des sadiques, voire des pervers (le lynchage des militants à Rodilhan le 8 octobre 2011 en a été une preuve supplémentaire – dossier en cours d’instruction – 70 plaintes déposées contre une trentaine d’agresseurs). Nous n’accepterons plus la barbarie dans la capitale des Cévennes.

La corrida du 20 mai 2012, avec ce provocant « concours de picadors » et cette « pluie d’oreilles » accordées par l’instigateur de ces horreurs, l’adjoint au maire François Gilles, aura été la dernière à Alès. Notre mobilisation citoyenne va s’intensifier au fil des semaines et des mois jusqu’à obtenir gain de cause : la mise en place de la démocratie et la consultation du peuple. Une toute petite minorité ne peut plus imposer ces séances de torture.
Par une lettre ouverte, nous informons M. Roustan que nous appellerons à voter contre lui lors de toutes les échéances électorales si nous n’obtenons pas gain de cause. Il peut consulter la population sur le sujet par voie référendaire, mais il peut aussi tout simplement ne pas faire d’appel d’offres pour 2013 et ne plus financer la corrida par des subventions directes ou indirectes. La règle est immuable : sans soutien de la mairie, il n’y a jamais de corrida dans une ville !
Nous lançons à M. Roustan un ultimatum pour le 4 juin. En fonction de son positionnement, nous appellerons à voter pour ou contre lui dès le mardi 5 juin au matin. Et nous lui demandons un rendez-vous dans les plus brefs délais.

Plus rien n’arrêtera la vague abolitionniste dans la capitale des Cévennes. Les 11 et 12 mai 2013, nous annonçons dès à présent un rassemblement unitaire abolitionniste sans précédent. Notre objectif : plus de 5 000 militants pour empêcher les séances de barbarie ou pour fêter « Alès, ville de l’abolition ! ». Et la première feria alésienne sans corrida sera enfin « festive », comme le souhaite Max Roustan.
Fréjus a montré l’exemple en 2010. Ce n’est pas si difficile !

Les éleveurs français prennent très au sérieux leur boulot de gardien de l’enfer

Créé par le 26 mai 2012 | Dans : Animal on est mal

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Actuellement des millions de truies en Europe passent environ 300 jours par an dans des cases de gestation – dès le début de chaque grossesse jusqu’à la semaine avant la mise bas. Ces stalles métalliques individuelles posent de nombreux problèmes pour leur bien-être :

  • sol en béton nu et caillebotis source de blessures, de douleurs, d’inconfort et empêchant un comportement normal de fouille ;
  • espace insuffisant pour se retourner, faire plus d’un ou deux pas ou se coucher confortablement ;
  • confinement source de stress et d’ennui pour ces animaux très sociaux.

Heureusement, l’interdiction des cases de gestation, hormis pendant les quatre premières semaines et la dernière semaine de gestation, entrera en vigueur le 1er Janvier 2013 dans toute l’UE. Il s’agit d’un remarquable pas en avant pour le bien-être de millions de truies.

Maheureusement, de forts doutes sont permis quant à l’application effective de la réglementation en France.
L’absence de chiffres officiels sur les conversions des exploitations augure mal du respect de la législation dans les délais, et d’après nos estimations basées sur le recoupement de différentes sources, 2 exploitations porcines françaises sur 3 ne seront pas aux normes d’ici le 31 décembre 2012, alors qu’elles ont eu plus de 11 ans pour s’y préparer !

Envoyez un message fort à Stéphane Le Foll, Ministre de l’agriculture, lui demandant de mettre en place les actions nécessaires pour que les exploitations porcines se mettent en conformité avec la nouvelle réglementation en temps et en heure.

Pour envoyez ce courrier (personnalisable à ta guise), c’est ici qu’il faut se rendre : http://action.ciwf.org.uk/ea-action/action?ea.client.id=1758&ea.campaign.id=14919

 

Il ne suffit pas à notre espèce d’avoir décimé la plupart des autres espèces, il lui faut encore justifier le massacre

Créé par le 20 mai 2012 | Dans : Animal on est mal

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Pierre Jouventin est cet éthologue et écologue, ancien directeur de recherche au CNRS, spécialiste international des oiseaux et des mammifères, qui a élevé un bébé loup dans son appartement en 1975.
De cette expérience pleine d’enseignements, il en a tiré un magnifique livre, Kamala, une louve dans ma famille, paru chez Flammarion.
Je te livre un texte inédit mis en ligne sur le site consacré à ce livre (http://kamala-louve.fr). Je le trouve particulièrement pointu dans la démolition de préjugés qui font le socle du spécisme.

‘Le point d’achoppement central reste toujours celui du langage’ Dominique Lestel (L’animalité)

LES ANIMAUX POSSEDENT-ILS UN LANGAGE ?
Cette question est en soi une réponse puisque dans langage, il y a langue, c’est-à-dire au sens non anatomique la particularité majeure de l’espèce humaine. Il est bien évident que celui qui formule la question en ces termes souhaite que l’on conclue en affirmant une fois encore que notre espèce est le seul être vivant à posséder un ‘véritable’ langage, ce qui démontre sa supériorité sur le règne animal.

Ce type de raisonnement est aussi subjectif que celui qui consisterait, dans une société de baleines, à organiser un débat autour du thème « Les autres espèces possèdent-elles une taille comparable à la nôtre ? ». Et même, cette formulation serait plus honnête car parler ‘d’autres espèces’ est autrement plus exact que parler d’‘animaux’, en sous-entendant que l’Homme n’a rien de commun avec ses ‘frères inférieurs’ selon l’expression de Michelet.

Le fait, d’une part d’avoir mis dans la même catégorie animale des espèces aussi différentes qu’un ver de terre, une huître, une éponge (c’est un animal) et un chimpanzé, d’autre part d’avoir classé dans des catégories distinctes des êtres vivants aussi proches que le chimpanzé et l’homme n’est pas neutre et pose aujourd’hui problème, pas seulement moralement mais scientifiquement.
Le chimpanzé est séparé de l’homme par 1,23% de divergence génétique et tous deux sont séparés du gorille par 2,3%. Les analyses d’ADN -même si elles doivent être complétées par d’autres critères- montrent aussi que le plus proche parent du chimpanzé n’est pas le gorille mais l’homme et un autre chimpanzé reconnu récemment, le Bonobo.

Je me souviens de l’abîme de perplexité dans lequel j’avais plongé des étudiants de l’Université de Vincennes en leur posant cette anodine question : ‘L’homme est-il un animal ?’. Un blasphème provoquerait aujourd’hui moins d’effet dans une église.
Pourtant, d’après la définition du Petit Larousse, un animal est un ‘être organisé, doué de mouvement et de sensibilité, et capable d’ingérer des proies solides à l’aide d’une bouche’. Il devrait donc être incorrect de réserver le mot ‘animal’ aux espèces autres que l’homme. En fait, cette licence est admise du fait de notre héritage culturel car les grecs ne connaissaient pas les grands singes et ils ont défini l’humain par opposition à l’animal (‘Barbare’ signifiait en grec ‘étranger’ et ceux qui ne parlaient pas leur langue étaient considérés comme quasi-animaux). Cette opposition et ce mépris des autres fondent toujours notre civilisation occidentale mais pas les autres cultures.

Jusqu’au début du XVe siècle, les anthropoïdes étaient inconnus en Eurasie et l’homme, sur le plan de la raison et de l’affectivité, était séparé des non-humains par un fossé autrement plus grand que de nos jours. Cette définition de l’homme, qui est remise en question par bien des auteurs comme Philippe Descola auteur de ‘Par delà nature et culture’, est donc discutable et traduit bien la répugnance qu’ont la plupart des humains – aussi libérés des préjugés qu’ils croient être – à se mettre sur le même plan que les autres êtres vivants.

De même que l’on excluait, il y a peu, les noirs de l’espèce humaine – ce qui ne posait pas de problème même à Voltaire qui spéculait sur la vente des esclaves –, on refuse d’accepter l’évidence que l’homme est un animal.
Pourtant, l’espèce Homo sapiens ne nous parait si importante que parce que nous en faisons partie. Linné, dans la première classification connue des êtres vivants, classait le chimpanzé dans le même genre Homo que nous et la biologie moléculaire a montré que son analyse était la bonne, l’homme étant génétiquement beaucoup plus proche des chimpanzés qu’on le supposait. C’est dans les 1,23% de différence que se trouve toute notre spécificité humaine, ce qui ne lui enlève rien mais la relativise. L’homme moderne ironise sur l’époque où l’on croyait que toutes les planètes tournaient autour de la terre mais il continue à se croire le centre du monde, le roi du monde animal , l’aboutissement et le sommet de l’évolution. Il est vrai que les baleines -qui ne parlent pas mais chantent- ne sont pas prêtes à organiser un congrès pour dire le contraire. Ne serait-ce que parce qu’elles ont été pratiquement exterminées.

L’Histoire a toujours été écrite par les vainqueurs… Il ne suffit pas à notre espèce d’avoir décimé la plupart des autres espèces, il lui faut encore se donner bonne conscience et justifier le massacre. Pour se mettre hors concours, il lui faut introduire une différence de nature entre soi et les autres.

Il n’y a pourtant pas si longtemps, les Autres se trouvaient dans une vallée voisine, derrière une montagne, de l’autre côté d’un fleuve, ils parlaient une autre langue, pratiquaient une autre religion ou avaient une autre couleur de peau. Il est vrai que de savants ethnologues expliquaient ou expliquent encore, en croyant énoncer des vérités scientifiques, que ces sociétés qualifiées de ‘primitives’ ne possèdent pas l’écriture ou la roue ou la notion de Dieu, ce qui démontre notre supériorité et autorise toutes les exploitations, tous les mépris.

Aujourd’hui, le racisme -ici le ‘spécisme’- n’est plus de mise et les Autres, ce sont les Bêtes, qui, comme leur nom l’indique, ne peuvent pas posséder l’intelligence, ni le langage, ni la faculté d’abstraction, ni l’outil, ni le pouce opposable aux autres doigts, ni la station debout, ni la bipédie bref aucune des caractéristiques de l’Homme… Or la science moderne a confirmé que tous ces critères -qui ont été choisis car ils semblaient constituer nos supériorités et donc le Propre de l’Homme- existent tous chez les animaux même s’ils sont moins développés.
On en revient toujours à la différence de degré et non de nature entre l’homme et les autres espèces, comme l’affirmait Darwin il y a un siècle et demi. Rien n’empêche pourtant de juger, si on veut absolument être uniques dans le monde vivant, que cette minuscule différence génétique entre l’homme et son plus proche parent, le chimpanzé, est fondamentale pour notre identité puisque c’est en elle que se trouvent inclus le langage et tous les caractères où nous excellons…

Paul Watson est toujours en détention

Créé par le 15 mai 2012 | Dans : Protection animale

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Communiqué de Sea Shepherd france

Paul Watson a été arrêté hier en Allemagne en vue d’une extradition vers le Costa Rica. La police allemande a déclaré que le mandat d’arrêt du Capitaine Paul Watson était justifié par une allégation de violation de la circulation des navires au Costa Rica, qui a eu lieu pendant le tournage de Sharkwater (Les Seigneurs de la Mer) en 2002.

L’incident spécifique de « violation de la circulation des navires » a eu lieu en haute mer dans les eaux du Guatemala, où Sea Shepherd a découvert une opération illégale de découpe d’ailerons de requins (shark finning), dirigée par un navire costaricain appelé le Varadero. Sur ordre des autorités guatémaltèques, Sea Shepherd a demandé à l’équipage du Varadero de cesser ses activités de finning et l’a ramené au port pour qu’il soit poursuivi par la justice. Pendant l’escorte du Varadero jusqu’au port, les rôles se sont inversés et une canonnière du Guatemala a été envoyée pour intercepter l’équipage de Sea Shepherd. L’équipage du Varadero a accusé les membres de Sea Shepherd d’avoir tenté de les tuer, alors que les images prouvent que c’est parfaitement faux. Pour éviter la canonnière du Guatemala, Sea Shepherd a mis le cap sur le Costa Rica, et a découvert d’autres activités illégales de finning, où des milliers d’ailerons de requin séchaient sur les toits de bâtiments industriels.

Les écologistes du monde entier souhaitent que le Costa Rica abandonne les accusations portées contre le Capitaine Watson. Il est d’ailleurs probable que les accusations aient déjà été abandonnées, mais Sea Shepherd n’a pas été capable de se le faire confirmer par les officiels costaricains. Le Costa Rica, connu pour sa biodiversité si riche, ne peut pas ne rien faire pour protéger les requins, qui sont en haut de la chaîne alimentaire et dont on sait qu’ils assurent l’équilibre écologique des océans.

En prison, le Capitaine Paul Watson est assisté par le vice-président du Parlement Européen Daniel Cohn-Bendit et José Bové, député européen. Nous espérons que ces deux honorables personnalités parviendront à faire libérer le Capitaine Paul Watson avant que ce non sens n’aille plus loin.

Les militants de Sea Shepherd dans toute l’Europe se mobilisent également pour soutenir le Capitaine Paul Watson.

Comme le sort des requins devient de plus en plus préoccupant, Sea Shepherd Conservation Society va débuter une nouvelle campagne de protection des requins en 2012. Julie Andersen, fondatrice des Sharks Savers et des Shark Angels va prendre la tête de la campagne mondiale de Sea Shepherd pour sauver les requins de l’extinction.

Sea Shepherd va utiliser son expertise et son expérience, ainsi que l’aide des médias, afin de permettre aux gens partout dans le monde de ne pas oublier leurs requins – un animal essentiel à l’environnement et l’économie.

Sea Shepherd offre son assistance aux pays du monde entier pour faire respecter les lois nationales et internationales, pour mettre fin à l’impitoyable braconnage, patrouiller dans les sanctuaires marins attaqués, et mettre en œuvre des défenses de haute technologie en renforçant l’autonomisation des populations locales par la formation et en leur fournissant les ressources nécessaires pour participer à cette bataille. Sea Shepherd livrera également une guerre de l’opinion publique, en partageant tout ce que nous savons sur cet animal si méprisé.

Notre première étape se fera dans le Pacifique Sud, où l’équipage se dirigera en juin.

« Nous avons toutes les lois dont nous avons besoin pour protéger les requins. Maintenant, nous allons tirer parti de nos ressources et de notre expertise pour aider les pays à travers le monde pour les faire respecter. Utilisant les Galápagos comme modèle, nous irons là où l’on aura besoin de nous pour faire appliquer les lois en développant des stratégies et en formant les populations locales à défendre leurs requins, et ce pour une mise en application dans le monde entier. » Julie Andersen, directrice de la campagne requins.

Max Roustan va-t-il serrer la main à l’éventreur de Séville et boire un coup avec lui ?

Créé par le 12 mai 2012 | Dans : Traditions connes et cruelles

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La ville d’Alès se prépare, pour la feria de L’Ascension, à accueillir comme il se doit un vrai pourri, une magnifique ordure, l’éventreur de Séville lui-même.
Max Roustan, le maire d’Alès, ne peut pas faire comme s’il ne connaissait pas Rui Fernandes. Le 29 avril dernier, cette tête de con a laissé son cheval, Xelim, se faire étriper sur le sable de la plaza de toros de la Real Maestranza de Séville. On en a beaucoup parlé, on en reparle encore, les images se suffisant à elles-mêmes pour illustrer la cruauté de la corrida de rejon.
Le cheval à la fête ? Tu parles Charles ! Seule une poignée de pervers peut prendre son pied à mater un cheval perdre ses intestins au centre d’une arène.

Rui Fernandes compte venir exercer ses talents de bourreau la semaine prochaine à Alès puis à Istres le 17 juin.

Le CRAC-Europe organise toute une série d’actions les 19 et 20 mai prochains. Notamment deux manifestations le dimanche.

En attendant, tu peux demander à Max Roustan s’il n’est pas à l’étroit dans ses pompes pour souhaiter recevoir, en sa ville, l’éventreur de Séville. Tu peux même lui suggérer, en passant, d’annuler carrément cette corrida à cheval.
Ainsi, Rui Fernandes n’aurait aucune raison de venir à Alès.
Quelle curieuse idée de faire venir des tueurs ! Même déguisés, ça reste des tueurs.

Les coordonnées de la mairie d’Alès :
Mail : communication@ville-ales.net
Accueil : 04 66 56 11 00
Secrétariat du maire : 04 66 56 42 88

26 mai : non à l’abattoir rituel de Guéret

Créé par le 10 mai 2012 | Dans : Animal on est mal

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Le collectif N.A.R.G.-Non à l’Abattoir Rituel de Guéret-(soutenu par la Fondation Brigitte Bardot) organise, le 26 mai prochain, une journée d’action à Guéret pour dénoncer le projet d’abattoir halal.
La société Sovilim souhaite s’installer sur la commune de Guéret pour exploiter un atelier de traitement des viandes halal, c’est à dire pratiquant l’abattage des animaux sans étourdissement préalable.

Rappelons que le Syndicat National des Vétérinaires d’exercice libéral a adopté une motion demandant « le recours à des méthodes permettant de mettre un terme à la longue agonie des animaux égorgés lors des abattages rituels ».
La position de la Fédération des Vétérinaires d’Europe est encore plus directe : « Du point de vue de la protection des animaux et par respect pour l’animal en tant qu’être sensible, la pratique consistant à abattre les animaux sans étourdissement préalable est inacceptable, quelles que soient les circonstances ».

Cette pratique conduisant à égorger des animaux en pleine conscience provoque des souffrances inutiles; les bovins peuvent mettre jusqu’à 14 minutes pour perdre conscience après avoir eu la gorge tranchée.

Le 26 mai prochain, le Collectif N.A.R.G. (collectif d’associations, éleveurs, vétérinaires…), organise une manifestation pacifique en centre ville de Guéret. Marche, interventions et mise en scène sont prévus pour montrer aux élus l’opposition de la population à ce projet dont ils ne souhaitent pas qu’il s’ébruite…

RDV le 26 mai 2012, à 13h30, place Bonnyaud, à Guéret (23000).

http://www.collectif-narg.info/

 

C’est la cata chez les défenseurs des traditions camarguaises

Créé par le 08 mai 2012 | Dans : Traditions connes et cruelles

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En voilà un arrêt de la Cour d’appel qu’il est sympa comme tout !
Et les aficionados de pleurer, de gémir : « On a sonné le glas de nos traditions ».
Répètez-le encore une fois : « On a sonné le glas de nos traditions ».
Allez, encore, c’est doux à entendre : « On a sonné le glas de nos traditions ».

Le 4 mai dernier, la Cour d’appel de Nîmes a confirmé la peine prononcée par le tribunal correctionnel à l’encontre de deux élus du Grau-Du-Roi, condamnés pour homicide involontaire à trois mois de prison avec sursis et à une amende de 1 000 € pour le premier et de 500 € pour le second.
Il y a un peu plus de 5 ans en effet (c’était en septembre 2006), un lâcher de taureaux organisé au Grau-Du-Roi avait tourné au vinaigre puisqu’un spectateur âgé de 78 ans était mort percuté par un taureau.

Tu me diras, fallait pas être là. Si t’as peur d’être chargé par un ruminant sur un trottoir et de claquer comme un con, ne viens pas assister à une bandido (une bandido, c’est le contraire d’une abrivado).
Mais ça s’est compliqué car la famille du défunt a poursuivi les deux élus en charge de l’organisation de cette manifestation taurine pour homicide involontaire, arguant que les conditions de sécurité n’étaient pas complètement réunies.
En résumé, que cette bandido avait été organisée à l’arrache. Comme l’a souligné l’un des juges, »on a l’impression que tout s’est fait à la bonne franquette ».
C’est la première fois que des élus sont condamnés, en appel, pour homicide involontaire après la mort d’un spectateur lors d’une manifestation taurine.
Autrement dit, pour trouver maintenant des bénévoles qui vont vouloir prendre en charge l’organisation de ces fêtes débiles provençales, il va y avoir du boulot.

Le moindre ado blessé, le moindre papy qui crève, ce sera la cata. Les taureaux qui s’y connaissent un peu en droit et qui savent lire les arrêts de la Cour d’appel savent dorénavant ce qu’il convient de faire pour sonner le glas de ces traditions à la noix.

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