Bavure de la chasse à Siradan : des viandards prudents comme ça, non merci !

Posté par le 29 jan 2012 | Dans : Traditions connes et cruelles

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Sauf à habiter dans l’hyper-centre d’une grande métropole comme Paris ou Marseille, tu vis toujours avec le risque de t’en prendre une de la part de la racaille des talus. Imagine donc quand tu crèches à la campagne ! La solution, c’est alors d’aménager ton chez-soi comme une salle forte et de rouler en fourgon blindé ou bien, de migrer, le temps de la saison de chasse, dans une grotte avec toutes les provisions nécessaires.
Sinon, il peut t’arriver à tout moment une grosse frayeur du genre de celle-là.

Samedi 21 janvier, à Siradan (Hautes-Pyrénées), un père et sa fillette de 10 ans regardaient la téloche dans le salon quand une balle de gros calibre a pénétré à l’intérieur de la maison et a ricoché plusieurs fois avant de terminer sa course sur le sol de la pièce.

Plus loin, à quelques 600 mètres, il y avait une battue aux cervidés. On nous rapporte que le tireur est pourtant un flingueur expérimenté qui veille à respecter les consignes de sécurité.
Ah les cons ! Ils sont toujours autant à la masse !
Car nous sommes bien en présence d’un type prudent qui, malgré tout, ne s’est pas gratté pour:
1) Tirer en direction d’une habitation, ce qui est strictement interdit.
2) Effectuer un tir à l’horizontale et non fichant, ce qui est également interdit.

Viandards partout et toujours, en sécurité nulle part et jamais.

 

Sous le règne de Sarko 1er, la milice des forêts aura eu (presque) tous les pouvoirs

Posté par le 28 jan 2012 | Dans : Non classé

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L’agité inutile amis des riches qui préside aux destinées de la France pendant encore 3 mois va recevoir, lundi 30 janvier, dix représentants du monde de la chasse. Rien que ça ! Autant dire que les cadeaux vont pleuvoir.
La racaille des talus a trouvé son père Noël. Qu’elle en profite bien, ça ne va pas durer.
En attendant, canards, oies, ours, cerfs, loups, promeneurs … Pour vous, ça va craindre salement.
  

Communiqué de presse de la Fondation Brigitte Bardot

Alors que la Cour européenne des Droits de l’Homme condamnait, en 1999, la « loi Verdeille » portant atteinte au droit de propriété et à la liberté d’association, le lobby de la chasse est sur le point de faire réintroduire cette privation de liberté et de conscience via une proposition de loi adoptée en 1ère lecture, le 17 mai 2011, par l’Assemblée Nationale et mise au vote les jeudi 2 et vendredi 3 février prochains au Sénat.

L’Article 8 de cette proposition contraint le détenteur du droit de chasse (propriétaire terrien) à procéder ou faire procéder « à la régulation des espèces présentes sur son fonds» à défaut de quoi «il peut voir sa responsabilité financière engagée» pour l’indemnisation des dégâts occasionnés par le gibier.

Qu’ils le veuillent ou non, les Français n’auront pas d’autre choix que faire abattre les animaux se trouvant sur leur terrain… Déjà, en juin 2010, le gouvernement publiait un décret interdisant l’obstruction à un acte de chasse. En clair, nous n’avons plus le droit de nous opposer à la barbarie de la chasse à courre et nous n’aurons bientôt plus le droit d’empêcher les chasseurs à venir tuer des animaux sur un terrain privé.

Les chasseurs ont la liberté de tuer, nous ne sommes plus libres de nous y opposer

Tout cela est absolument scandaleux, antidémocratique, et contraire à la Convention européenne des Droits de l’Homme. Pourquoi nos politiques se couchent-ils ainsi devant le lobby de la chasse qui ne représente finalement qu’une minorité en France ?

C’est invraisemblable, il suffit qu’un texte donne plus de pouvoir aux chasseurs pour qu’il soit adopté alors que les Propositions de loi condamnant les cruautés exercées sur les animaux restent au placard et ne sont jamais débattues (régime juridique de l’animal, corrida, objection de conscience à l’expérimentation animale, etc.).

L’Article 2 de cette proposition de loi «pro chasse» reconnait aux Fédérations départementales et régionales de la chasse un rôle «d’information et d’éducation, dans une logique de développement durable, en matière de préservation de la faune sauvage et de ses habitats».
Les chasseurs seront donc invités à venir, dans les écoles, enseigner l’art de tuer dans un souci de «préservation de la faune sauvage»… Un comble !

La Fondation Brigitte Bardot dénonce ce texte qui fait honte à la France, elle milite pour l’abolition des chasses cruelles (chasse à courre, vénerie sous terre…) ou non sélectives (piégeage, chasse de nuit, etc.) et pour la reconnaissance du dimanche jour sans chasse car la nature doit être protégée, partagée et non plus considérée comme une réserve de chasse où les promeneurs sont pris pour cible.
Nous avons tous en mémoire le drame survenu le dimanche 22 janvier en Seine-Maritime : un enfant de 12 ans a été tué par un chasseur de 82 ans

L’homme est la seule espèce nuisible

Par ailleurs, il est urgent également de déclasser toutes les espèces prétendues « nuisibles », terme qui est un non-sens et une injure à la biodiversité, particulièrement au moment même où les Nations-Unies viennent de lancer la décennie de la Biodiversité (2011-2020) en exhortant «l’humanité à vivre en harmonie avec la nature et à préserver et à gérer correctement ses richesses pour la prospérité des générations actuelles et futures».

Les 2 et 3 février prochains, la législation française risque de faire un nouveau pas en arrière (les amendements proposés par le groupe Vert ayant été recalés) car l’opposition n’a pas droit de cité lorsqu’il s’agit de défendre les intérêts des chasseurs. Ici, les partis politiques, qu’ils soient de gauche ou de droite, se retrouvent et tombent d’accord… quitte à mettre à mal, en danger même, la liberté du citoyen.

Conférence à Guichen : 80% des français sont opposés à la corrida

Posté par le 27 jan 2012 | Dans : Protection animale

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Christophe Thomas est cet homme qui a recueilli un toro (à un mois et demi) destiné à crever dans l’arène après avoir supplicié au préalable.
Fadjen se porte plutôt bien aujourd’hui et va sur ses deux ans.
Christophe Thomas animera une conférence sur la corrida jeudi 2 février prochain à Guichen (Ille-et-Vilaine).
L’idéal, c’est de réserver (surtout pour le repas).

Bavure de la chasse à Dardilly : et j’entends siffler les balles

Posté par le 26 jan 2012 | Dans : Non classé

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La bouche en cul de poule*, faussement étonnés, viandards et cie se voient reprocher leur légèreté criminelle en matière de sécurité.
Faut pas croire tout ce qu’on raconte qu’ils disent, nous on respecte les consignes.
Mais alors toutes ces bavures, elles viennent comment ? Z’avez une explication ? Heu…Oui…Heu…Déjà, ce sont des accidents…Alors…
Certes, mais à l’origine, c’est dû à quoi ? Hein ? Tu vas parler saleté ?

Samedi 14 janvier, il était chez lui. Pas en forêt. Il n’empruntait pas non plus un sentier en VTT. Il était bien chez lui, précisément dans l’allée qui menait à son garage. D’ailleurs, il la ratissait.
A Dardilly, banlieue nord de Lyon, un peu plus de 8000 habitants, tu ne penses pas être en insécurité maximale à cause de la racaille des talus. Pour tout dire, les méfaits des chasseurs, ça te passe par dessus la tête.

Sauf que cet après-midi là, c’est une balle de gros calibre (7,65, destinée à un sanglier) qui est passée à 1 cm de sa tête.
Le projectile a fini sa course dans la porte du garage.
Cet homme, retraité, a bien pris conscience que c’était son jour de chance : une infime variation de trajectoire et sa tête explosait.
Plus loin, à deux kilomètres, du côté de Limonest, il y avait bien sûr une battue.
Et il y a eu un viandard qui, au lieu d’effectuer un tir fichant (la balle doit terminer sa course dans le sol), a ignoré superbement les règles de sécurité et a tiré horizontalement.
Chasseurs partout, tous les jours, en sécurité nulle part, jamais. 

* Toutes mes excuses aux poules

Accident de chasse mortel à Saint-Sernin-du-Bois : vilaine la pluie, méchante la flaque

Posté par le 25 jan 2012 | Dans : Traditions connes et cruelles

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Le petit peuple de la forêt est perplexe et se demande si, à force, il ne va pas voir rappliquer des chasseurs aveugles, des paralytiques, des culs de jatte.
Comme quoi, le besoin de tuer transcende tous les handicaps, toutes les maladies. Lève-toi et marche, Lazare, ne reste plus hagard comme ça, va flinguer tout ce qui bouge !
Samedi 21 janvier, du côté de Saint-Sernin-du-Bois (Saône-et-Loire), c’est à un chasseur épileptique qu’il a eu affaire. Oh…Ce dernier ne lui a pas fait grand mal  car il est devenu mort assez rapidement.
Une crise l’a fait tomber face contre terre et manque de fion, ce fut dans une flaque d’eau un peu plus profonde que les autres.
T’y crois à ça toi ? Le long d’un chemin forestier, il y a des dizaines de flaques et lui, il tombe tête la première dans celle qui va le noyer.
Car oui, il est mort noyé.

Accident de chasse mortel à Esparros : Pyrénées le divin enfant

Posté par le 24 jan 2012 | Dans : Traditions connes et cruelles

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Il n’ira plus au bois, les lauriers sont coupés, il n’ira plus à la chasse, les sangliers sont butés et il n’ira même pas à la manif des tueurs de piafs le 10 mars. Il a une bonne excuse : il est mort.
Au cours d’une battue, samedi 21 janvier, du côté d’Esparros (Hautes-Pyrénées), ce chasseur a quitté involontairement son poste pour rejoindre, en vol plané, 20 mètres plus bas, le sol bien dur de cet endroit des Baronnies où on le sait, la pente est raide.
D’ailleurs, ce n’est pas pour rien que les Pyrénées sont hautes là-bas. Et quand c’est haut quelque part, le bas est particulièrement bas un peu plus loin.

Les animaux, émus jusqu’à en avoir les yeux vitreux et en être tout raides, confirmeront que c’était un pur passionné de chasse, poil à la bécasse. 

Bavure de la chasse mortelle à Mesnières-en-Bray : il avait 12 ans

Posté par le 23 jan 2012 | Dans : Traditions connes et cruelles

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Peut-être que cette bavure tragique d’un viandard amènera quelques dubitatifs à reconsidérer la place trop importante des chasseurs en France et à admettre enfin que la racaille des talus mérite bien son nom.
Car non seulement elle confisque par l’intimidation champs et forêts les 3/4 de l’année, transformant la nature en cimetière pour son bon plaisir mais elle liquide, toujours accidentellement, quelques malheureux qui ont eu la malchance de croiser, de près comme de loin, sa route.
Cette engeance terrorise nos sentiers forestiers, fait régner la peur dans les taillis, fait couler le sang tous les jours de la semaine et râle très fort quand une directive européenne raccourcit de quelques jours une période de chasse.

Dimanche 22 janvier, en forêt domaniale de Croixdalle, au lieu-dit La Gâte, du côté de Mesnières-en-Bray (Seine-Maritime), un chasseur a descendu un gosse de 12 ans qui accompagnait son père dans une randonnée en quad.
Arrivé à hauteur du tueur, le père lui a probablement fait remarquer que la battue était mal signalée, que eux aussi avaient le droit de profiter de la forêt…Toutes ces choses banales et évidentes que VTTistes et promeneurs, pour les plus inconscients d’entre eux au moins, font remonter à la vermine des bosquets quand ils la croisent.
Le pauvre papa ne se doutait pas que le chasseur à qui il s’adressait faisait comme la très grande majorité de ses congénères : il emmerdait les consignes de sécurité.
Pendant qu’il discutait, son arme était donc chargée, le doigt proche de la détente. 
Le coup est parti, touchant le petit gars à la tempe. 

Bayonnais, regardez ! À Bogotá, les citoyens ne seront plus rackettés pour la corrida

Posté par le 22 jan 2012 | Dans : Traditions connes et cruelles

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Le pire et le meilleur. En Colombie, la corrida bouge encore. Sa fille dégénérée (oui, c’est possible) fait aussi parler d’elle, en mal.
Peut-être ne le sais-tu pas mais là-bas, ils ont inventé une tradition conne et très cruelle en s’inspirant de la corrida : c’est la corraleja. En gros, il s’agit d’un lâcher de toros avec tous ces nazes qui courent devant, derrière, aux côtés d’un animal, en évitant ses charges. Mais chacun d’eux, s’il le souhaite, peut toréer la bestiole, la supplicier avec des banderilles et la mettre à mort.
Pour peu que tu sois bien taré, tu peux donc te mettre, le temps de la corraleja, dans la peau d’un torero, d’un matador, d’un banderillero. C’est open tuerie.
Généralement, ça se passe quand les types sont complètement bourrés.

Les corralejas sont organisées plus spécialement sur la côte caraïbe (Sucre, Turbaco, Córdoba). C’est leur Sud-Ouest français à eux, si tu vois ce que je veux dire …
A Turbaco, l’année 2012 a excellement commencé. Les corralejas ont fait sauter la banque des encornés : 38.
On compte 15 blessés graves et 1 crevé. En effet, lors de la dernière corraleja, le 1er janvier, José Daniel Mestre Gordon, 28 ans, s’est fait démonté d’un seul coup de corne à la gorge par El Carequeso, toro de son état.

A côté de ça, le très sympa maire de la capitale Bogotá, Gustavo Petro (ancien révolutionnaire du M19) a décidé que les corridas, dans sa ville, y’en avait marre. Qu’il fallait songer à proposer autre chose à ses citoyens que des spectacles tournant autour de la mort. Le 13 janvier, il a ainsi annoncé que la ville ne mettrait plus un rond dans l’organisation des corridas et que les arènes seraient utilisées pour des activités culturelles plus conformes à l’idée que l’on se fait de la culture.
Il est fini, a-t-il ajouté, le temps de l’art qui se construit au travers de la mort d’animaux et d’être humains.

Je ne sais pas ce que tu en penses mais Gustavo Petro, il mérite bien nos félicitations, non ?

http://gustavopetro.com/

Les viandards français sont-ils plus cons que la moyenne ?

Posté par le 21 jan 2012 | Dans : Traditions connes et cruelles

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Les fédés de chasse du Nord et du Pas-de-Calais ont appelé, le 13 janvier dernier, leurs membres à enfreindre la loi et à continuer de flinguer les migrateurs et le gibier d’eau jusqu’à fin février (29 inclus, y’aura du rab !).
Elles appellent donc à un combat pour la « survie de la chasse française » (sic).
Les viandards du coin sont moyennement partants car ils craignent de se faire choper par les gardes de l’ONCFS.
Et il y en a, très peu il faut le constater, qui sont beaucoup moins cons que la moyenne et qui ont percuté que la période de reproduction (avec la migration) commence de plus en plus tôt, compte-tenu des effets du réchauffement climatique (n’importe quel abruti en treillis aura ainsi remarqué que l’année 2011 a été exceptionnellement chaude en matière de températures).
Par conséquent, si on dessoude les couples reproducteurs aussitôt qu’ils arrivent, mi-janvier, sur le littoral français, il n’y aura pas de bébés oies l’année prochaine.

Le problème, c’est que personne n’a expliqué aux viandards, quand ils ont passé leur permis, que pour qu’il y ait un petit oiseau qui sorte de l’oeuf, il faut que maman oie soit d’abord fécondée par papa oie et que la première ponde un oeuf et le couve.
Si on tue papa oie avant qu’il couvre maman oie, maman oie pourra pondre un oeuf mais il sera stérile.
Et si en plus, on liquide maman oie parce qu’on est trop bien dans sa hutte pourrite et que la douzaine de canettes de bière commence à chauffer les étiquettes, il n’y aura pas d’oeuf du tout, ni cette année ni après.

C’est bien pour cela que certains pays d’Europe ferment la chasse du gibier d’eau fin janvier, voire fin décembre.
Mais la racaille des talus de nos terroirs français a l’intelligence d’une betterave fourragère. Leur expliquer ça de vive voix, c’est prendre trop de risques.
Elle va donc manifester le 10 mars pour exiger le droit de dégommer des oies avant qu’elles se reproduisent. Na !

J’ai tiré, je ne peux pas m’en empêcher

Posté par le 20 jan 2012 | Dans : Traditions connes et cruelles

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Cette semaine, un viandard comparaissait devant le tribunal correctionnel de Gap (Hautes-Alpes) pour infractions à la chasse.
Les faits : en période hors chasse, le soir, il avait tiré en direction d’un groupe de mouflons depuis son 4X4 Mercedes.
Il s’était fait gauler par les gardes-chasse alors qu’il s’empressait d’aller vérifier, toujours à bord de sa caisse, qu’il avait bien flingué un animal.
Devant s’expliquer à la barre sur son comportement, il a balancé cette phrase admirable de précision, digne d’un diagnostic clinique : « J’ai tiré, je ne peux pas m’en empêcher. »

Voilà un chasseur qui, approchant les 60 balais, reconnaît qu’il est accro au sang  et assume son addiction.
La racaille des talus aura beau cacher sa misère psychologique sous de pseudos prétextes écologiques, aura beau invoquer la nécessité de régler les problèmes de surpopulation d’animaux (déséquilibres en réalité créés par les chasseurs eux-mêmes), aura beau célébrer les vertus de l’exercice en pleine nature avec une bande de potes et le cubi de rouge jamais très loin, elle ne parviendra pas à faire oublier que ses représentants sont à l’image des tueurs en série : des types qui ne peuvent pas s’empêcher de faire crever un être vivant sensible, qui négligent le fait que ça caille, ça vente, qu’il y ait un brouillard à couper au couteau, que ce soit le crépuscule, qu’ils soient à proximité d’un terrain de foot, d’une école, d’une départementale, pour utiliser leur arme.
Oui, ce sont des gens malades. Quand tu ne peux pas t’empêcher de tirer sur un être vivant qui court, vole, se repose, tu es malade. 
Il y a aujourd’hui en France un peu moins d’un million (faut pas croire les chiffres bidonnés des fédés de chasse) de mecs barrés comme celui qui a reconnu être addict à la chasse, donc à la mort loisir.
La chasse, c’est la guerre en temps de paix. Et pour faire la guerre alors que tu n’y es vraiment pas obligé (même que tu raques pour ça), il faut être complètement à la masse.

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